Cinq conseils pour bien choisir sa bouteille de vin
- 21 mars 2018
- 2 min de lecture
Avec l'aide de quelques oenologues avertis, nous avons regroupé cinq indices pour faciliter votre choix en matière de bonnes bouteilles. Histoire d'être prêts pour vos futurs apéros peinture !

1/ Les valeurs sûres
Dans le doute, optez toujours pour un nom connu ! Référez-vous au domaine duquel est issu le vin, s’il sort d’un grand château, alors vous êtes sûr de ses qualités aromatiques et vous pouvez acheter les yeux fermés.

2/ Les millésimes
Le millésime est un très bon indicateur de qualité d’un vin. Il correspond à l’année de récolte du raisin. Et toutes les années ne se ressemblent pas ! Les conditions météorologiques varient et peuvent influer sur la qualité du vin. Par exemple, une bouteille issue d’une année caniculaire devra être bue assez rapidement, alors qu’un cru récolté durant une année tempérée peut se conserver et se faire vieillir.

3/ Le prix, d’accord mais pas que !
Le prix est souvent une valeur déterminante lors de l’achat d’une bouteille. S’il peut effectivement être un indicateur pertinent, il ne doit pas être la seule motivation de votre achat. Il est possible de trouver de bons vins à 5 €. Tout dépend de ce que vous recherchez et de l’occasion pour l’ouvrir.
Vous pouvez prendre un vin très cher et être déçu, car il ne conviendra pas forcément à vos papilles ou aura été ouvert trop tôt pour avoir eu le temps de libérer tout son potentiel.

4/ Choisir un vin en fonction de son plat
L’accord vins/mets est un critère essentiel pour choisir un vin. La règle de base est assez simple : plus le plat est fin et sophistiqué, plus le vin qui l’accompagne devra être léger. Dans le cas des plats sucrés ou amers qui accentuent la sécheresse (ou acidité) d’un cru, il est préférable d’opter pour un vin long en bouche et plutôt doux. Les plats salés, quant à eux, rendent les vins plus doux et sucrés, exigeant ainsi un vin plus « racé » ou « dur ». Sans oublier les mélanges traditionnels : foie gras et vin blanc sucré, viande rouge et vin rouge, pizzas et rosé, poisson et vin blanc léger ou choucroute et vin blanc plus âcre.

5/ Investir dans le potentiel de vieillissement et consommer les jeunes
Les grandes promotions concernent souvent des vins à faible capacité de vieillissement, tel est le cas des rosés ou des Beaujolais. Ces vins ne se bonifient pas avec l’âge, il est donc préférable de les consommer dans l’année. A l’inverse un grand Bourgogne, un Pauillac ou encore un Vendanges Tardives ont un fort potentiel de vieillissement. Ce type de vin se conserve au moins 10 ans et délivre tout son bouquet même après ces années, idéal pour agrémenter votre cave.


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